mercoledì 1 luglio 2015

FEYZULLAH TUNÇ | PHOTOGRAPHER

Fotografo Turco

























All images  © Feyzullah Tunç  


>>>

lunedì 29 giugno 2015

RICHARD KALVAR | PHOTOGRAPHER

“The photograph is completely abstracted from life, yet it looks like life. That is what has always excited me about photography. ”

After studying English and American literature at Cornell University in the mid sixties, Richard Kalvar worked in New York as assistant to French fashion photographer Jérôme Ducrot. It was an extended trip with a camera to Europe in 1966-1967 that made him decide to become a photographer. After working for two years in New York he was offered his first and last role in the theatre, acting in French in Marseille and Paris, where he settled, helping found the Viva agency in 1972. In 1975 he became an associate member of Magnum Photos, and a full member two years later. He has subsequently served as vice-president and president.

Kalvar has done an extensive personal work in America, Europe and Asia, notably in France, Italy England, Japan and the United States, supporting himself with journalistic and commercial assignments. He has a long-term unfinished project in Rome.

In 1980 Kalvar had a one-man show at Agathe Gaillard gallery in Paris, and has participated in many group shows. A major retrospective of his work was shown at the Maison Européenne de la Photographie in 2007, accompanied by his book Earhlings.

Kalvar’s photographs are marked by a strong homogeneity of aesthetic and theme. His images frequently play on a discrepancy between the banality of a real situation and a feeling of of strangeness that emerges from a particular choice of timing and framing. The result is a state of tension between two levels of interpretation, attenuated by a touch of humor.
magnumphotos



























All images © Richard Kalvar/Magnum Photos

>>>

domenica 28 giugno 2015

NATHALIE GAUGLIN | ART

 Ainée d’une fratrie de trois enfants, Nathalie Gauglin est née en 1962, à Versailles, d’un père ingénieur acousticien et d’une mère journaliste. Elle passe son enfance dans un milieu où la culture a une part importante et très tôt elle s’intéresse à l’expression artistique.
    Sa première passion, dès son plus jeune âge fut la danse, ou l'art de mouvoir le corps humain selon un certain accord entre l'espace et le temps. Une passion qui ne l’a jamais quittée, tout comme la musique.
    Elle avait à peine 10 ans, qu’elle réalisait des moules en plâtre dans l’atelier de création acoustique Elipson, où son père concevait les célèbres enceintes de la marque.
    Après avoir suivi des cours d’arts plastiques aux Beaux Arts de Versailles, elle entre à l’école Nicolas Flamel à Paris (branche orfèvrerie-bijouterie-joaillerie de l’école Boulle).
    Elle reçoit le premier prix au concours international « Platine » pour la création d’une broche - une cage vide en forme d’oiseau, en platine et saphir - qui sera réalisée, et présentée au Musée des Arts Décoratifs de Paris.
    Nathalie Gauglin quitte Paris à 18 ans. Elle poursuit sa passion pour la création artistique, tout d’abord dans la conception de bijoux qu’elle dessine et réalise pour différents joaillers français, mais également dans la réalisation quand elle apprend la sculpture sur pierre auprès de Maurice Mainguy, tailleur de pierre pour les monuments historiques.
    De 2001 à 2005, Nathalie Gauglin crée son entreprise de stylisme, et réalise des décors auprès de photographes d’agences de publicité ou de particuliers.
    Sa vie est ainsi jalonnée de rencontres qui lui offriront la possibilité d’exercer ses talents auprès d’instances institutionnelles dans le cadre d’ateliers, en tant que sculpteur, au CHS de Blain, puis auprès d’un groupe de jeunes adultes déficients mentaux.
    Accueillie en résidence d’artiste depuis 2005 au château de la Groulaie, à Blain (Loire Atlantique), elle se livre pleinement à la sculpture dans cet atelier, aménagé en grande partie par ses soins.
    Là, elle peut se battre et s’ébattre avec la terre, toutes sortes de terre qu’elle choisit avant de s’y confronter. Son travail évolue au fil des années, moins expressionnistes ses personnages n’ont plus besoin de hurler, ils nous accrochent autrement ; une certaine douceur émane de ses dernières créations, leurs rondeurs les rendent plus attendrissants. Oisillons tombés du nid, humains jetés trop tôt dans la vie, ils ont décidé de rester dans cet état, enfermés dans une gangue protectrice. Ils sont présents, très présents, ils ne disent rien mais soufflent à chaque regardeur sa propre histoire.

Gangues de grès aux formes poétiques de l’enfance.
A quoi pensent-ils, ces êtres au regard intérieur, primitif ?
Réfugiés et mélancoliques.
Ils nous prêtent leurs yeux, dévoilant la profondeur dont ils semblent issus.
Leur présence transcende le réel, le lieu, l’espace.
Espace habité au-delà de ces êtres.
Née de leurs orbites silencieuses, la forme pensive et nostalgique.
Caresse tendre, énigmatique, matière sensuelle de l’enfance.
Télépathes ou médiums ? Devins ?
Ces « effarés » lavent nos yeux.
Pascale Morel
























>>>

ShareThis

post<li>
Related Posts with Thumbnails